Un spectacle où l’urgence d’entrée en scène nous fait tomber à la renverse.L’acrobatie et le cirque prennent place dans un univers pailleté et se mêlent à la danse, s’enveloppant de satin pour mieux rayonner.En attente de l’autre, de soi, un parcours au travers différentes perspectives.Là où le désir de se parer, de démontrer nos plus beaux habits, nos plus beaux mouvements nous font chavirer vers un laisser aller où notre côté plus cru, plus intime verse dans le chaos.Où l’illusion trouble notre regard et nous laisse percevoir une autre gravité.On se maquille, on s’habille de cette brillance et cette attente nous fera tanguer jusque dans l’écho des personnages et des images.La fête, la joie s’imprègnent de nous et mettent le tout sans dessus-dessous…
Le processus de création est pour moi un privilège, un moment précieux. L’envie de création pour À temps partait de cette ligne d’intention : un spectacle où l’urgence d’entrer en scène nous fait littéralement basculer.
L’acrobatie et le cirque s’invitent dans un univers pailleté, se mêlent à la danse, et s’enveloppent de satin pour mieux rayonner.
En attente de l’autre, de soi-même, nous traversons un parcours de perspectives changeantes. Le désir de se parer, de briller, de montrer ses plus beaux gestes nous emporte jusqu’au point de bascule — là où surgit une forme de chaos, plus intime, plus cru.
L’illusion trouble notre regard, nous dévoilant une autre gravité. On se maquille, on s’habille de lumière, et cette attente nous fait tanguer, jusqu’à l’écho des personnages et des images.
La fête, la joie, l’élan... tout explose, tout déborde — et nous entraîne dans un vertige sans dessus-dessous.
Nous avons travaillé avec les artistes sans retenue, dans un élan d’abandon à la création, en acceptant d’être à la fois dans l’esthétique et le chaos, dans la poésie avec une belle touche de folie.
Maxime Ethier, Ben Nesrallah, Remi Leclerc